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Notre projet et nos résultats

Notre projet et nos résultats : Bienvenue

Par admin bellevue-toulouse, publié le vendredi 30 octobre 2015 11:39 - Mis à jour le lundi 11 avril 2016 16:31

 

 

La culture du lycée Bellevue repose sur des valeurs de réussite et d’excellence. Cette tradition de l’établissement permet à de nombreux élèves de poursuivre leur parcours dans des filières très sélectives, et en particulier en classes préparatoires aux grandes écoles ou à la faculté de médecine.

 

En effet, de nombreux dispositifs ont été créés dans l’établissement à l’intention des bons élèves, qui sont alors accompagnés au mieux pour qu’ils puissent aller au bout de leurs possibilités : le « club CNRS », la préparation PACES (30 % de reçus au concours dès leur première tentative pour les sortants de notre première promotion !), la préparation à l’Institut d’Etudes Politiques, la section européenne espagnol, l’EPS de complément et les nombreuses options facultatives (EPS, latin, grec, chinois, LSF, théâtre-danse).

 

De la même manière, les élèves méritants, mais peu favorisés socialement font l’objet d’une attention particulière, comme en témoignent les « cordées de la réussite » : « coaching », en partenariat avec Toulouse Business School ; et « viasup », avec l’Université Paul Sabatier, l’INSA et l’INP, dans le cadre de la CPES (classe préparatoire à l’enseignement supérieur).

 

Cependant, le rang du lycée dans « l’indicateur de valeur ajoutée » publié par le ministère de l’Education Nationale n’est pas bon).

 

Il y a à cela deux explications.

 

La première est d’ordre technique : cet indicateur comptabilise, parmi la cohorte des élèves de seconde dont le suivi sert de base à son élaboration, les élèves qui relèvent du dispositif « sportifs de haut niveau ». Il s’agit de jeunes gens qui mènent de front leur parcours scolaire et une carrière de compétiteurs de haut niveau : ils y réussissent très bien, et leurs résultats au baccalauréat sont supérieurs à la moyenne nationale. Pour permettre la réussite de ce double projet, leur scolarité de la seconde au bac est organisée sur quatre ans et non pas sur trois : aucun d’entre eux ne présente donc le bac au bout de trois ans, ce que l’indicateur de valeur ajoutée considère comme un échec. Sachant qu’ils représentent, selon les années, de 6 à 8 % de la cohorte, on constate un impact non négligeable sur le classement du lycée.

 

La seconde explication, en revanche, a amené les équipes de l’établissement à conduire une réflexion. La culture de l’excellence rencontre ici ses limites, puisqu’on observe que, si les élèves entrant à Bellevue avec un niveau satisfaisant et des habitudes de travail conformes aux attentes réussissent très bien, il n’en va pas de même pour ceux dont les familles ont déjà été alertées par les enseignants du collège pour le manque d’investissement ou le niveau de connaissances trop faible de leurs enfants. Un effort particulier doit être fait pour mieux accompagner ces élèves, qui se révèlent être en difficultés dès les premières semaines de la classe de seconde : c’est ici que se situe la marge de progression de l’établissement. Pour ce faire, au-delà de la stratégie de rigueur et de stimulation mise en place au lycée ces dernières années : meilleur contrôle des absences et des retards par la vie scolaire, intensification de la mise en place de devoirs communs, les équipes s’investissent maintenant avec conviction dans la mise en place du tutorat.

 

L’objectif du lycée est donc que sa tradition d’excellence au bénéfice des bons élèves soit complétée par une stratégie d’accompagnement des élèves plus faibles.

 

Le Proviseur

Pierre LAURENS